[Chronique] Quand En Marche ne marche plus

Avec En Marche, certains, dont je ne suis pas, ont marché, et même bien marché.

Mais aujourd’hui après quelques semaines d’événementiels bien montés, ça ne marche plus. Car hormis le fait d’avoir remplacé d’anciens élus, dont certains dévoués et compétents, par de nouveaux privilégiés ignorants et incapables, rien de nouveau sous le soleil ni dans les ombres du pouvoir. Pas d’ère nouvelle ni d’air nouveau pour les Français qui en attendaient d’autres et n’entendent plus que les mêmes.

En chemineau de Compostelle, e.a.u. et non o.t. comme à la SNCF, (voir la dictée de Mérimée sur les cuisseaux de veau et les cuissots de chevreuil) dans le silence et la solitude magique de l’Aubrac, on n’entend plus que l’essentiel.

Et que nous dit-il en ce moment ?

Que la France s’est prise au piège des grands yeux de son nouveau prince, version Machiavel plutôt que Saint-Exupéry, étoile filante en Août de saison, et que les regrets sont, comme toujours, aussi vains qu’inutiles.

Mais qui, notre Père, nous délivrera tous de ce mal pour le vrai bien de ceux qui ont succombé à la tentation à laquelle ils étaient soumis par les sondages et les médias ?

En Chemin, dans l’Aveyron du vivre vrai, entre Auvergne et Rouergue, la pensée m’est venue qu’un Patriotisme éclairé allait peut-être enfin surgir comme les sources de Chaudes Aigues pour nous montrer la voie et surtout nous l’ouvrir pour le salut de notre si beau Pays.

Gérard David